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    <title>alpheccar's blog - commentaires</title>
    <link>http://www.alpheccar.org</link>
    <language>fr</language>
    <ttl>40</ttl>
    <description>science and freedom</description>
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      <link>http://www.alpheccar.org</link>
      <title>alpheccar's blog - commentaires</title>
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      <title></title>
      <description>Bonjour,
euh, à vrai dire je ne suis pas une profane, je me suis juste égarée alors que je cherchais à faire du copier-coller pour un rapport (en plus, même pas !!!).
On vois que l'effort de vulgarisation est là, mais j'ai plus l'impression que vous égarez les novices, en ce sens que les axiomes ici présentés sont traduit en language courant et expliqués mais la base même de la physique quantique n'y est pas présentée.
J'aurais plutôt démarré en exposant une expérience qui amène à se poser la question des quantas...puis badaboum : théorie des quantas et evolution en physique quantique : on ne peux definir la position d'une particule (incertitude d'Heisenberg) =&amp;gt; determination statistique et probabilité de présence modélisée par onde : résultat nous y voilà : onde-particule !!!!
la physique quantique est née !!!!
bon, les badaboum sont a éviter mais il me semble que cette approche soit assez douce, c d'ailleurs la façon dont je vais présenter mon projet (assez loin de la physique quandtique en apparence car traitant de la théorie de tout).
voila donc pour mon ptit grain de sel !
quoi qu'il en soit, merci pour cette page qui, me semble-t-il a demandé des efforts.</description>
      <pubDate>Sat, 29 Mar 2008 20:47:44 -0400</pubDate>
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      <author>moi</author>
      <link>http://www.alpheccar.org/fr/posts/show/20</link>
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      <title></title>
      <description>Après mes études, j'étais moi aussi platonicien. Mais, en découvrant les travaux de Chaitin sur la complexité algorithmique, j'ai commencé à douter. Comment puis-je dire qu'une entité abstraite que je ne peux nommer, compter ou décrire existe ? Elle n'est nulle par dans mon cerveau. Elle m'est définitivement inaccessible. Je suppose qu'elle existe parce que cela permet aux théorèmes de fonctionner sans introduire d'inconsistance.

C'est un problème qui avait été soulevé par Brouwer avec sa logique Intuitioniste qui n'a pas été comprise à l'époque et j'avoue que je vois pourquoi : il n'est pas très clair. Son idée c'est que le principe du tiers exclu (A OU NON A) n'est pas universellement vrai. Il doit être prouvé au cas par cas.

Ensuite, j'ai laissé un peu tomber les maths pour m'intéresser à l'informatique théorique (je fonctionne par phases). J'ai vite réalisé que cela revient à s'intéresser aux fondations des maths : logique, théorie des catégories etc ... Progressivement, la logique intuitioniste ou constructivsite a commencé à avoir de plus en plus de sens. J'ai réalisé qu'il y a des liens très forts entre logique et programme. Un programme c'est une preuve et un type une assertion logique. J'ai découvert qu'il y a aussi des liens très forts entre calcul et topologie (cf le blog Mathematics and computation dans mes liens). Finalement, j'ai appris que Bishop a réussi à réécrire l'analyse dans un cadre constructiviste. On n'a donc pas besoin du principe du tiers exclu. On obtient les mêmes théorèmes avec des formulations qui ne sont pas plus difficiles et souvent plus intuitives.

Au final, même s'il va me falloir encore quelques années avant de comprendre toutes les conséquences de la logique constructiviste, j'adhère de plus en plus à cette approche. Je me demande finalement si le platonicisme n'est pas une solution de facilité. L'approche constructiviste me semble apporter un nouvel éclairage très intéressant sur de nombreux théorèmes comme si on allait plus au fond des choses.

Et maintenant je programme en Haskell. C'est un peu comme faire des maths. Il n'y a plus de différence. 

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      <pubDate>Thu, 21 Feb 2008 12:48:32 -0500</pubDate>
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      <author>alpheccar</author>
      <link>http://www.alpheccar.org/fr/posts/show/28</link>
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      <title></title>
      <description>très instructif , précis , clair ... certains ce sont un peu énervé dans leur commentaire lol . bref comme dans toute chose humaine il y a des imperfections des choses à prendre et à laisser ( en toute subjectivité car chacun aura &amp;quot;ses&amp;quot; choses à prendre et &amp;quot;ses&amp;quot; choses à laisser). j'aime bien l'idée d'analyser le néo paradigme juste par curiosité . étant étudiant en master maths à tendance philosophique platonicienne j'ai pris une douche froide quand j'ai lu ta décente à la science expérimentale et surtout le doute sur l'existence des nombres réels j'ose même pas parler des complexes .  il est vrai que je suis peut être un peu trop &amp;quot;à l'ancienne&amp;quot; car un peu trop fasciné par les maths pures fondamentales et autres galoiseries donc les néo concepts digitaux m'échappent un peu . naïvement j'aime à penser qu'à partir du moment où l'on accepte le postulat que tous ce que notre cerveau peut concevoir et ressentir est notre réalité alors l'application des concepts mathématiques à la physique astronomique est la preuve de la véracité des mathématiques. après si tu es de ceux qui conçoivent que nous vivons dans un monde de perception et bien toutes les portes sont ouvertes et bienvenue dans la matrice. après tout nous ne sommes pas Dieu .</description>
      <pubDate>Wed, 20 Feb 2008 17:41:04 -0500</pubDate>
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      <author>Laurent</author>
      <link>http://www.alpheccar.org/fr/posts/show/28</link>
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      <title></title>
      <description>une référence me vient immédiatement à l'esprit : Gorgias de Platon . pour faire bref je dirais que le problème est plus simple il réside dans la constatation première les anciens ne distinguaient pas les maths de la philo. les deux sont intimement liés et nécessaire . le même constat que tu as fait peut être fait par un philosophe accusant la difficulté de comprendre les matheux . bref revenons aux sources et regroupons les disciplines fondatrices !</description>
      <pubDate>Wed, 20 Feb 2008 17:05:24 -0500</pubDate>
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      <author>Laurent</author>
      <link>http://www.alpheccar.org/fr/posts/show/17</link>
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      <title></title>
      <description>Il y a tellement à écrire sur la géometrie. Et je suis loin de tout savoir :-)</description>
      <pubDate>Wed, 20 Feb 2008 16:53:07 -0500</pubDate>
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      <author>alpheccar</author>
      <link>http://www.alpheccar.org/fr/posts/show/2</link>
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      <title></title>
      <description>merveilleux pamphlet pédagogique pour susciter l'intérêt de la géométrie non commutative et les théories mathématiques modernes en général ( bien que très succint sur la théorie de la mesure et l'analyse fonctionnelle en général) . par contre auriez vous des explications concernant les homographies et la symétrie par rapport à un cercle?</description>
      <pubDate>Wed, 20 Feb 2008 16:42:35 -0500</pubDate>
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      <author>Laurent</author>
      <link>http://www.alpheccar.org/fr/posts/show/2</link>
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    <item>
      <title>Super idée</title>
      <description>Votre site est une super idée. Il a tellement de choses à dire sur le vide et le néant. Je pense néanmoins que vous devriez rajouter une section sur le vide en mathématiques. On peut faire tellement de choses avec l'ensemble vide comme reconstruire les nombres entiers, réels et surréels. Je vous conseille à ce sujet ce [petit texte](http://tex.loria.fr/historique/loeb-nombres-surreels.pdf) très lisible même pour un profane.

Sinon, pour répondre à votre question : le vide en physique quantique est généralement étudié dans le cadre de la théorie quantique des champs. Cette théorie émerge de la physique quantique et de la relativité restreinte. Donc, la non localité y est présente comme elle l'est en physique quantique.

Par contre, j'ai du mal à voir ce que cela signifie dans le cas du vide. J'ai bien vu qu'il y a quelques articles affirmant que la violation des inégalités de Bell est maximale pour le vide (c'est ce qui &amp;quot;mesure&amp;quot; la non localité). J'avoue que je ne comprends pas ce que cela signifie et je n'ai jamais trouvé le temps de lire ces articles.

Donc, pour éviter de dire des bétises, je n'en dirai pas plus :-)</description>
      <pubDate>Mon, 29 Oct 2007 13:22:59 -0400</pubDate>
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      <author>alpheccar</author>
      <link>http://www.alpheccar.org/fr/posts/show/4</link>
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    <item>
      <title>et le vide dans tout ça ?</title>
      <description>Merci de ces explications. J'avoue que mon titre est un peu hors sujet mais nous recherchons chez Climax des personnes intéressées pour rédiger des articles scientifiques sur le vide. 

La non localité ne viole pas les principes de la relativité générale parce que aucune information n'est transmise entre les deux mesures. Cependant l'information : &amp;quot;j'ai détecté ici un photon de tel spin&amp;quot; m'informe que mon collègue peut détecter &amp;quot;là bas + dt un photon de tel spin en corrélation avec ma mesure&amp;quot;.  Bien que ce ne soit pas une information opérationnelle cela ne reste-t'il pas, pour au moins l'un des deux observateurs, une information riche de sens ? 
L'incroyable résultat des expériences de non localité m'a fait rêver à un principe ontologique dans les lois de la nature. C'est vite dit bien sûr, quand on ne comprend pas on s'invente des facilités. 

Si je reviens à la question du titre de mon message. Il y aurait-il d'une quelconque manière une hypothèse qui ferait intervenir le vide (fluctuations du vide) dans ces mesures sur l'intrication ?

Merci

AP
www.climax_neant.fr
</description>
      <pubDate>Mon, 29 Oct 2007 09:46:14 -0400</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">urn:uuid:250</guid>
      <author>alain</author>
      <link>http://www.alpheccar.org/fr/posts/show/4</link>
    </item>
    <item>
      <title>van den Hauwe versus Hoppe on Mises on Probability</title>
      <description>En fait les choses sont un peu plus compliquées que Hoppe - qui apparemment ne s´est pas donné la peine de lire la littérature philosophique sur les probabilités - le fait apparaître. Il faudrait aussi voir mon &amp;quot;John Maynard Keynes and Ludwig von Mises on Probability&amp;quot; (2007). De toutes façons l´interprétation par Ludwig von Mises de la notion de probabilité (aussi bien &amp;quot;class probability&amp;quot; que &amp;quot;case probability&amp;quot;) est de nature épistémologique et non pas objective. C´est très clair par exemple quand on lit ce qu´il écrit dans _Theory and History_.
</description>
      <pubDate>Thu, 11 Oct 2007 15:23:40 -0400</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">urn:uuid:247</guid>
      <author>van den Hauwe</author>
      <link>http://www.alpheccar.org/fr/posts/show/18</link>
    </item>
    <item>
      <title></title>
      <description>Tôt ou tard le 3 ne sortira pas mais cela ne signifie pas qu'il est moins probable a priori. Il faut distinguer probabilités a priori (avant observation) et a posteriori.

Le fait que le 3 n'est pas sorti ne nous apprend strictement rien sur le lancé suivant pour lequel la probabilité a priori est toujours la même.

Si les différents chiffres sortent avec la même fréquence en moyenne ce n'est pas dû à une quelconque corrélation entre les différents lancés ou a une influence du passé sur le présent. La raison est purement combinatoire. Si vous considérez une séquence de 1000 lancés, il y a infiniment plus de façons de réaliser une séquence où tous les chiffres sortent en moyenne avec la même fréquence que tout autre séquence. Donc, en l'absence d'une contrainte forte (comme une corrélation forte entre les lancés), c'est la séquence équiprobable qui est réalisée. Mais il n'y a aucune cause physique à cela. C'est un résultat purement combinatoire.
</description>
      <pubDate>Sat, 01 Sep 2007 06:40:13 -0400</pubDate>
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      <author>alpheccar</author>
      <link>http://www.alpheccar.org/fr/posts/show/18</link>
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